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9 facteurs clés de réussite du design thinking selon Lewrick, Link et Leifer
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LES FACTEURS DE RÉUSSITE DU DESIGN THINKING
1 — Partir de l’humain
« Tout part des gens, avec leurs besoins, possibilités, expériences et connaissances. Les gens éprouvent plaisir (avantages) et déplaisir (difficulté), et doivent accomplir des tâches. » — Lewrick, Link et Leifer (2021, p. 19)
2 — Faire connaître le problème
« En design thinking, il est crucial de comprendre ce sur quoi on travaille et quelle vision plus ambitieuse on doit poursuivre. Pour trouver une solution, l’équipe doit avoir assimilé le problème et le comprendre en profondeur. » — Lewrick, Link et Leifer (2021, p. 19)
3 — Équipes interdisciplinaires
« La collaboration au sein de l’équipe et entre pôles d’équipes est vitale pour une appréhension globale de l’énoncé du problème. La présence d’équipiers aux compétences diverses et au savoir spécialisé (en forme de T) facilite le processus créatif et la réflexion. » — Lewrick, Link et Leifer (2021, p. 19)
« La collaboration au sein de l’équipe [interdisciplinaire] est un aspect crucial du design thinking. » — Lewrick, Link et Leifer (2021, p. 30)
4 — Expérimentation et prototypes
« Seul le réel montre si une fonction ou solution sera durable. Des prototypes matériels simples aident à obtenir l’avis d’utilisateurs potentiels. » — Lewrick, Link et Leifer (2021, p. 19)
5 — Veiller au processus
« Pour le travail en équipe, il est crucial que tous les membres sachent où l’équipe en est dans le cycle du design, quels sont les objectifs à atteindre et quels outils utiliser. » — Lewrick, Link et Leifer (2021, p. 19)
6 — Visualiser et montrer des idées
« La proposition de valeur et la vision de l’idée doivent être bien présentées. Ce faisant, il faut dérouler un récit qui réponde aux besoins de l’utilisateur, raconte des histoires mémorables et s’appuie sur des images. » — Lewrick, Link et Leifer (2021, p. 19)
7 — Un biais en faveur de l’action
« Le design thinking ne repose pas sur de longues considérations d’un solitaire assis derrière une porte close. Au contraire, il s’exprime dans l’action (par ex. la construction d’un prototype et le contact avec les utilisateurs potentiels). » — Lewrick, Link et Leifer (2021, p. 19)
8 — Accepter la complexité
« L’énoncé du problème est parfois très complexe, car il faut intégrer différents systèmes et réagir aux événements avec agilité et à bon escient. Le raisonnement systémique est de plus en plus une compétence capitale, par exemple en matière de solutions numériques. » — Lewrick, Link et Leifer (2021, p. 19)
9 — Co-créer, croître et changer d’échelle
« Le design thinking aide à résoudre des problèmes. Mais pour réussir sur le marché, il faut aussi concevoir des écosystèmes, des modèles économiques et des organisations. On lui associe donc des approches comme l’analytique de données, le raisonnement systémique et la lean start-up, selon la situation. » — Lewrick, Link et Leifer (2021, p. 19)
Conclusion
« La mentalité et les facteurs de succès sont cruciaux, car ils nous rendent capables d’agir et nous aident à poser les bonnes questions. De petits changements dans notre mentalité nous permettent de poser les questions différemment et de voir les problèmes sous un autre angle. » — Lewrick, Link et Leifer (2021, p. 19)
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Manuel de gestion-réflexion / Christian Latour
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